un univers de création entre peinture, dessin, écriture, sculpture
Paderborn le silence et la mer qui attend un instant pour pouvoir encore se démonter J'étais là-bas au temps de la rivière brune qui voit les toits monter et les feuilles dorées Et coulent les sources de la ville sur les trottoirs et les pavés Voici qu'en...
Lire la suiteAu beau milieu d'un pré devenu vert - après l'hiver - une vache cornes dressées mâche et remâche d'un air compassé en regardant - yeux gros ouverts - cette passante qui s'attarde Etrangeté - après l'hiver - au bord du pré.
Lire la suiteLe soleil a frappé le volet alors tout doucement, je me suis levée j'ai mis mon tablier mes bagues, mes souliers et j'ai laissé le chien endormi à tes pieds, un livre sur la table et la lampe de chevet pour éclairer les mèches de tes cheveux emmêlés de...
Lire la suiteLes galets étaient immobiles Le vent tombé de la voûte du ciel pleurait au milieu de la dune - Tranquillité du temps - - Repos du coeur en fièvre - Les vagues allaient et venaient - Rythme sans fin - - Horloge de la nature - L'espace d'un instant les...
Lire la suiteN'était le ciel empli des vents des soleils et des nuages à tondre nous passerions sans comprendre la loi des nombres ni les esprits ne parleraient ni les plantes ne pousseraient Entre les bras d'un nouveau monde nous nous berçons de rêves et d'idées...
Lire la suiteUn répit, un silence Un arc entre deux rives Un avoir déposé en attente de l'ombre Un pli dans ton regard qui s'étonne le soir. L'oiseau se barricade Un monceau de brindilles en guise de parade. Tu parles, tu te mesures à la pâleur du jour qui tombe sur...
Lire la suiteEt le vaste horizon Et le bleu et le vert Et le soleil éteint au milieu de la mer La promenade est vide Les heures sont solitaires Et le regard pensif en plein coeur de l'hiver.
Lire la suiteIl se donne et pourquoi ? Dites pourquoi il court de l’aube appareillée à la pointe du jour. Un être fait de chimères et pourtant il écoute le bruit que fait le vent - Est-ce gémissement ? - Toute sa vie, il rit et quand il pleure son cœur ne rougit pas...
Lire la suiteUn cheval qui se cabre hors les fourrés touffus et qui s'emballe ivre - le naseau éclaté - jusqu'en un précipice Les prairies dévêtues de leur douceur printanière et qui oeuvrent en dames ferronnières pour la senteur suave de journées ordinaires Le temps...
Lire la suitePluie fine Regard en miettes Ravissement de Lolita Visage en bas! Sous les palmiers binaires du jardin à couvert L'herbe pousse trop verte. Par un été polaire Le vent absent laisse béant l'espace entre les toits Le bois cassé des branches ne craque plus...
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